Quel bilan tirer de 2025 alors que 2026 débute ? Au niveau social, les salarie·es auront été une fois encore les grands perdant·es. Alors que la volonté de justice fiscale et sociale est plus forte que jamais, les efforts reposent toujours sur les mêmes. Les plus riches n’auront été que très faiblement mis à contribution. La mobilisation puissante du mois de septembre, faute d’un réel calendrier de lutte, ne s’est pas poursuivie durant l’étude du budget, ce qui ne nous a pas permis de peser sur les débats.
Pourtant nous en avons des choses à dire sur les services publics, et sur l’école en particulier, ou nous réclamons sans relâche des moyens pour améliorer les conditions d’étude et de travail des élèves et des personnels ainsi que des augmentations légitimes de salaires. La baisse démographique annoncée sert déjà de prétexte pour supprimer des classes et ne pas ouvrir des formations nécessaires.

Au niveau international, le cessez le feu, plus que fragile, en Palestine est une bonne chose mais il peut difficilement faire oublier la politique génocidaire qu’ont dû subir les Palestinien·nes de la part de l’armée et du gouvernement israéliens. Tout comme il ne peut masquer le regain de la colonisation de la Cisjordanie. Ailleurs la violence et la guerre continuent et ce pour le plus grand plaisir des capitalistes et des imperialistes. À la CGT Éduc’action Versailles, nous l’affirmons : il faut faire la guerre a la guerre.

L’année 2026 verra la CGT continuer à se mobiliser : ses effectifs se renforcent, les résultats électoraux progressent, tout cela est bon signe pour enclencher des grèves victorieuses !



