Communiqué de la CGT Éduc’action nationale
La CGT Éduc’action réunie en conseil national apporte son soutien aux lycéennes et lycéens mobilisé·es notamment pour obtenir de meilleures conditions d’études, la diminution des effectifs par classe, l’abrogation de parcours sup… Ils et elles se mobilisent également contre l’extrême droite.
La CGT Éduc’action réunie en conseil national apporte son soutien aux lycéennes et lycéens mobilisé·es notamment pour obtenir de meilleures conditions d’études, la diminution des effectifs par classe, l’abrogation de parcours sup… Ils et elles se mobilisent également contre l’extrême droite.
La CGT Éduc’action rappelle que la situation actuelle est le résultat des politiques gouvernementales et de la surdité aux alertes répétées des personnels et syndicats lycéens depuis plusieurs mois, plusieurs années.
La CGT Éduc’action dénonce la répression policière organisée par le gouvernement et utilisée pour intimider la jeunesse qui mène ce mouvement. La CGT Éduc’action dénonce l’ensemble des violences subies par les élèves et les collègues au cours de ce mouvement.
La CGT Éduc’action rappelle que les lycéens et lycéennes disposent de la liberté d’expression, de réunion et de manifestation. Les établissements scolaires doivent rester des lieux sécurisés pour leur permettre de se réunir. Ce sont nos élèves, nos enfants que la police réprime !
La CGT Éduc’action rappelle que des préavis de grève ont été posés pour tous les personnels sur le mois et appelle tous les personnels à se mettre en grève pour soutenir les revendications des jeunes mobilisé·es, les protéger et se tenir à leurs côtés.
La CGT Éduc’action, avec l’ensemble de la CGT, invite les militants et militantes à ouvrir les bourses du travail et les maisons du peuple pour accueillir les jeunes afin qu’ils et elles puissent s’organiser dans les meilleures conditions.
La CGT Éduc’action appelle à rejoindre dès aujourd’hui les mobilisations lycéennes en cours. Elle appelle à la grève le 6 octobre, jour de mobilisation lycéenne.
Le 1er octobre 2026
Le Conseil National de l’Union de la CGT Éduc’action
Communiqué de la CGT Éduc 78
Non à la répression des Lycéen.ne.s et Etudiant.e.s moblisé.e.s
Pour le droit à l’éducation et à un avenir
Depuis plusieurs jours, la jeunesse se mobilise pour revendiquer des moyens humains et matériels pour étudier dans de bonnes conditions.
Elles et ils demandent au gouvernement et aux collectivités de répondre au manque d’enseignants, de remplaçants, de personnel soignant, à l’inadaptation des établissements au dérèglement climatique, aux inégalités.
Elles et ils demandent la suppression de Parcoursup qui engendre l’hypercompétitivité et les inégalités territoriales et sociales.
Elles et ils refusent le gel des bourses et des APL, comme l’absence de moyens pour la mise en place des repas à 1€.
Leurs revendications rejoignent celles des personnels, des syndicats CGT de l’éducation, pour un service public de l’éducation à la hauteur de la 7 ème puissance économique mondiale dont la France ne cesse de se prévaloir.
Le ministre de l’éducation, il y a quelques semaines s’épanchait sur les résultats PISA des élèves français, avec comme seule réponse la scolarité des enfants dès l’âge d’un an. Le projet de Loi de Finances 2027, déposé le 1 er octobre par le 1 er Ministre prévoit 43 milliards d’€ d’économie et rendrait les Classes prépa et BTS payantes.
Une nouvelle fois, le gouvernement préfère utiliser la provocation, le mépris et la répression de la jeunesse, alors que la situation découle des politiques libérales appliquées ces dernières décennies.
Ce n’est pas en réprimant la jeunesse de ce pays, comme en 2023 dans les quartiers populaires suite à la mort de Nahel, que le gouvernement la fera taire.
Depuis 2016, les gouvernements successifs n’ont eu de cesse de réprimer la contestation sociale par la violence sans réussir à étouffer les revendications.
La question est bien quel avenir offrons-nous à la jeunesse !
L’Union Régionale CGT d’Île-de-France apporte son soutien aux Lycéen.ne.s et Étudiant.e.s mobilisé.e.s en lutte pour leurs justes revendications.
L’URIF CGT appelle à rejoindre les mobilisations pour assurer la protection de nos enfants et à interpeller partout les préfectures et les élus locaux pour qu’un véritable dialogue démocratique s’installe afin de répondre aux attentes de toute une jeunesse.
https://cgteduc78.fr/non-a-la-repression-des-lyceen-ne-s-et-etudiant-e-s-moblise-e-s
Communiqué de la CGT Éduc 91
Les revendications des lycéen-nes sont légitimes et doivent être entendues !
Plusieurs lycées de notre département ont connu des mobilisations. La présence policière a été systématique, elle a généré des tensions. De nombreuses interpellations ont eu lieu:
Le gouvernement répond en niant la capacité de la jeunesse à construire ses revendications et par une répression systématique et brutale. Les consignes des ministres Nunez et Geflay qui réclament l’intervention des forces de l’ordre sur les blocages et qui invitent à faire du chiffre d’interpellation sont scandaleuses !
Les lycéen nes pointent des problèmes qu’on ne peut nier : manque de personnels, de moyens, et. Leurs revendications sont les nôtres !
De plus, ce n’est pas par hasard si les lycées d’Île-de France explosent. Depuis des années le Conseil Régional d’Île-de-France fait des économies sur l’investissement dans les lycées publics.
Depuis plusieurs années, dans plusieurs départements d’Île-de-France, des centaines d’élèves se retrouvent sans affectation do 2nde Bac Pro où en ter STMG. La cause est simple : les investissements du Conseil Régional ne sont pas à la hauteur de la pression démographique des départements. Par exemple, entre la rentrée 2018 et 2026, le département de l’Essonne a accueilli 7 000 élèves supplémentaires ! Sur la même période, le Conseil Régional n’a livré que 2 800 places.
En Île-de-France, en 8 ans, Valérie Pécresse a multiplié par six le montant des versements au privé.
En parallèle, de nombreux établissements publics, parfois vétustes, attendent des travaux de rénovation.
L’argent public doit permettre de financer l’école publique, de construire les établissements nécessaires pour permettre aux élèves de bénéficier d’une affectation dans des lycées publies à taille humaine !
Face aux difficultés d’affectation et au manque de locaux, le rectorat fait le pari du décrochage scolaire pour offrir une place à chaque élève en assumant pratiquer le « surbooking » ! Cumulées, la réforme Blanquer du Iycée, les sureffectifs, le manque de salles de classes entraînent une dégradation des emplois du temps.
La CGT Éducation 91 revendique un plan d’urgence pour les lycées d’Île-de-France.
La CGT Éducation 91 réclame la libération immédiate de tous les élèves interpellés, et l’arrêt des provocations policières sur les blocages. Les revendications lycéennes doivent être respectées et entendues ! La CGT éducation appelle les équipes à dialoguer avec les élèves et à les protéger de la répression:
La CGT Éducation 91 invite ses militant⋅es à être présent⋅es aux cotés des Iycéen⋅nes mobilisé⋅es.
Un préavis de grève est déposé.
Évry. le 28 septembre 2028

Communiqué de la CGT Éduc 92
Soutien aux mobilisations lycéennes !
Depuis le 25 septembre, les lycéen·nes d’Île-de-France se mobilisent, notamment en bloquant leurs établissements, pour des conditions d’études dignes.
Ces mobilisations ont été terriblement réprimées par les forces de l’ordre ces derniers jours, avec des scènes violentes et choquantes aux abords des établissements et des blessé·es parmi les lycéen·nes. Nous réaffirmons notre soutien aux jeunes mobilisé·es et dénonçons la répression qui leur est systématiquement opposée.
Les personnels de l’Education Nationale doivent se tenir aux côtés de leurs élèves, et plusieurs sections de la CGT Educ 92 se sont mobilisées pour les soutenir !
Communiqué de la CGT Éduc 95
Face à l’austérité et la répression, il n’y a qu’un camp ! Vive la mobilisation lycéenne !
Depuis la semaine dernières, des milliers de lycéen·es, majoritairement de quartiers populaires, ont fait le choix de la mobilisation pour faire entendre leurs revendications, et ils ont bien raison !
Des emplois du temps à rallonge, le manque d’enseignant·es, les établissements vétustes, une hiérarchie autoritaire… Tout cela, nous le subissons aussi au quotidien en tant que travailleur·euses de l’éducation nationale. Être lycéen·ne aujourd’hui c’est subir de plein fouet l’austérité, les mesures répressives, les pressions à l’autoritarisme, la sélection sociale accrue… Penser que cela ne doit pas éclater c’est se leurrer.
La colère est légitime malgré les discours de la hiérarchie et des dirigeant·es.
Les lycéen·nes font plus pour l’éducation nationale en bloquant leur établissement que n’a fait aucun ministre en coupant les budgets, en supprimant des postes, en fermant des classes.
Ils font plus pour l’éducation que toutes celles et ceux qui leur donnent des leçons pour éviter de voir cette colère se répandre dans les rues !
Ils font plus pour toutes et tous que ceux qui préfèrent leur envoyer les flics pour les arrêter ou les empêcher de se mobiliser !
En tant que travailleur·euses de l’éducation, nous avons le souci de les protéger sur les blocages mais aussi au quotidien. Nous sommes donc à leurs côtés lors des blocages pour éviter que ne s’abatte la répression, nous sommes à leurs côtés car nos revendications sont les mêmes !
Il est nécessaire de faire entendre cette colère, ces revendications, toutes et tous ensemble : par la grève et les manifestations mais aussi par des temps d’échanges entre travailleur·euses et lycéen·nes. Discuter ensemble de nos revendications, de nos modes d’actions, mais aussi de comment agir en commun !
Un·e lycéen·ne est un·e jeune futur·e travailleur·euse en formation, nous sommes des travailleur·euses, donc naturellement à leur côté.
Nous exigeons donc dans un premier temps :
- L’arrêt de la présence de la police sur les blocages
- Aucune poursuite judiciaire et administrative des élèves mobilisés
- La libération immédiate des élèves arrêtés
- La poursuite des policiers auteurs de violence contre les jeunes
Nous serons en grève le 29 septembre, nous serons au coté de nos élèves dans la rue.
Le 28 septembre 2026




